Décompte d'intempéries · gratuit

Combien de jours pouvez-vous réellement retenir ?

La météo d'une journée ne dit rien à elle seule. Ce qui compte, c'est de savoir si elle franchit les seuils de votre marché — et combien de journées, cumulées et corrigées selon le CCAG, cela représente.

Décompte gratuit

Sur relevés officiels Météo-France. Aucune inscription.

Le gel bloque la prise du béton ; le vent arrête la grue.

Seuils d'intempéries— à remplacer par ceux de votre CCAP

Relevé poste uniquement

Il n'existe pas de seuils nationaux : le CCAG renvoie au CCAP. Un champ vide désactive le critère.

Intempéries « prévisibles », déduites.

  1. 1

    Le chantier et la période

    L'adresse, les dates, et le corps d'état — qui propose des seuils de départ.

  2. 2

    Les seuils de votre CCAP

    Pluie, vent, gel, chaleur : ceux du marché, pas les nôtres. Et les jours d'intempéries « prévisibles » qu'il prévoit.

  3. 3

    Le poste Météo-France

    Le plus proche est proposé ; si votre CCAP en nomme un, c'est lui qui fait foi.

Le décompte est gratuit. Le dossier PDF à joindre à votre réclamation coûte 24 €, en une fois. Pour un chantier qui dure, le suivi continu (un e-mail à chaque jour retenu, dossier tenu à jour) coûte 29 €/mois. Voir le suivi de chantier

Sources : Postes Météo-France — Licence Ouverte · Base Adresse Nationale — IGN · CCAG-Travaux, art. 18.2.3 · toutes les sources

01Ce que le CCAG impose

Deux règles que le décompte applique, quel que soit votre CCAP

Les jours non ouvrés inclus comptent

Samedis, dimanches et fériés compris dans une période d'intempéries s'ajoutent à la prolongation. Un mercredi de beau temps entre deux mauvais jours, en revanche, rompt la période : le travail y était possible.

Les jours « prévisibles » se déduisent

La prolongation est égale aux jours d'arrêt constatés, moins le nombre de jours d'intempéries que le marché considérait comme prévisibles. Elle ne commence à courir qu'une fois ce nombre épuisé.

Et une prudence que nous ajoutons : un arrêt qui ne contient aucun jour ouvré — un samedi de tempête isolé — n'est pas retenu. Personne n'y a perdu une journée de travail, et le réclamer est la première ligne qu'un maître d'œuvre raye.

02Questions

Ce que l'on nous demande

Où trouver les seuils d'intempéries à saisir ?
Dans le CCAP de votre marché, à l'article traitant des délais d'exécution et des intempéries. Il n'existe pas de seuils nationaux : le CCAG-Travaux renvoie explicitement aux documents particuliers du marché. À défaut de seuils contractuels, le décompte reste indicatif.
Pourquoi les week-ends comptent-ils dans un arrêt ?
Parce que le CCAG-Travaux le prévoit : les samedis, dimanches et jours fériés compris dans une période d'intempéries sont ajoutés au calcul de la prolongation. Un arrêt du vendredi au lundi compte quatre jours, pas deux. Un CCAP peut y déroger ; la case est donc décochable.
Que sont les « jours d'intempéries prévisibles » ?
Un nombre de jours d'intempéries que le marché considère comme prévisibles et donc déjà intégrés au délai. La prolongation n'est due qu'au-delà de ce nombre. Il figure dans le CCAP ; s'il n'y en a pas, laissez zéro.
Pourquoi un poste Météo-France plutôt que la météo du chantier ?
Parce que c'est ce que le contrat retient : les journées ne sont décomptées qu'au vu d'un relevé de station météorologique, celle indiquée au CCAP ou la plus proche. Des valeurs modélisées au chantier peuvent s'en écarter fortement — nous avons mesuré des écarts du simple au triple sur un mois d'hiver.
Est-ce une attestation ?
Non. Météo-France délivre des certificats d'intempérie ; nous ne les remplaçons pas. Ce décompte applique vos seuils et les règles du CCAG à des relevés officiels, et présente le calcul. Il appuie une demande de prolongation ; il ne la tranche pas.

Pour le mécanisme complet — condition, calcul, ordre de service — lisez le guide sur l'article 18.2.3 du CCAG-Travaux.

Portée

Ce que vous obtenez, et ce que vous n'obtenez pas

Ce que c'est

  • Un décompte : vos seuils, appliqués aux relevés publics de la station de référence, selon les règles du CCAG-Travaux — avec le calcul montré jour par jour.
  • Daté, référencé, reproductible : la station, la période, chaque relevé retenu et chaque règle appliquée figurent dans le dossier ; une page de vérification confirme l'original.
  • Rédigé pour être joint à une demande de prolongation et lu par un maître d'œuvre, un maître d'ouvrage ou un expert.

Ce que ce n'est pas

  • Ni un certificat, ni une attestation météorologique : seule Météo-France en délivre. Le dossier n'émane pas de Météo-France.
  • Ni un avis juridique : il dit combien de jours dépassent vos seuils, jamais si un arrêt de chantier était fondé.
  • Ni une mesure sur le chantier : les relevés sont ceux du poste de référence, à la distance indiquée.

Ce qui n'est pas garanti

  • Aucune garantie de résultat : ni l'acceptation de la prolongation par le maître d'œuvre ou le maître d'ouvrage, ni l'issue d'un litige, ni une indemnisation.
  • Les relevés Météo-France sont publiés avec quelques jours de décalage et peuvent être révisés ; le dossier reflète leur état à sa date d'établissement.

D'où viennent les relevés, sous quelle licence, et pourquoi ils sont recevables : la page Sources. Les conditions complètes figurent dans les CGV.

Ce que nous ne faisons pas

Nous ne vendons pas de certificat météorologique. Météo-France en délivre, et c'est la référence. Notre travail commence après : transformer un relevé en un décompte de journées, au regard des seuils qui figurent dans votre marché, en appliquant les règles du CCAG — et en montrant le calcul.